[Dossier] Préméditer une grossesse en 2017

Se préparer à la conception-Le point sur les perturbateurs endocriniens

« C’est 3 mois avant la conception de bébé qu’il faut prévoir la visite préconceptionnelle. »

Le Dr Cosserat présente l’intérêt fondamental d’une visite préconceptionnelle, pour les parents, au moins trois mois avant la conception, pour prévenir de nombreux problèmes de santé chez l’enfant comme chez la mère. Lire plus

[Dossier] Les 1000 jours, de la conception à 2 ans

L’initiative des 1000 jours de l’OMS et l’origine développementale de la santé et des maladies (DOHaD)

De nombreux chercheurs ont largement confirmé ce concept de la programmation au cours du développement pendant les 1000 jours, du risque de maladie chronique à l’âge adulte. Les études épidémiologiques chez l’homme et les modèles expérimentaux chez l’animal ont apporté de nouvelles preuves selon lesquelles les facteurs environnementaux tels que ce que nous respirons, mangeons et buvons, notre activité physique, notre stress, nos relations psychoaffectives, notre niveau socio-économique, peuvent avoir un impact sur notre santé et peuvent aussi se répercuter sur celle de nos futurs enfants, voire petits-enfants. Cette possibilité concerne la future mère comme le futur père. Lire plus

[Dossier] L’importance de l’environnement in utero

[Video, chronique de Télématin du 11 septembre 2017]

Selon une étude réalisée par des chercheurs du King’s Collège de Londres sur 300 personnes suivies depuis leur naissance jusqu’à l’âge adulte, pendant la grossesse, les enfants exposés via le placenta, à du tabac ou de l’alcool, (c’est à dire que la maman avait tendance à fumer beaucoup ou à boire beaucoup) ou à des éléments de stress chroniques puissants comme la violence domestique ou la précarité  auraient tendance à développer des troubles de conduite, c’est à dire des comportement à problèmes, antisociaux, d’agressivité. Chez ces bébés in utero,  depuis tout petits, l’ADN avait été modifié. Lire plus

Alerte à l’effet cocktail pendant la grossesse

Résumé de l’Article dans la revue « Pour la Science » N° 481 novembre 2017.
Source: P.Gaudriault et al., Environmental Health Perspective, vol. 125, n° 8, 2017.

L’équipe de Bernard Jégou, à Rennes, vient d’apporter la preuve d’un « effet cocktail », dû à un mélange de perturbateurs endocriniens, sur la production de testostérone par les testicules du fœtus humain, testostérone, hormone clé, nécessaire à la masculinisation de l’individu et au développement de l’appareil urogénital et à la croissance du cerveau.

« Les perturbateurs endocriniens sont des molécules capables, notamment, de bloquer la synthèse d’ hormones, comme la testostérone. L’exposition simultanée à plusieurs substances exacerbe les effets de chaque molécule individuelle, y compris à des concentrations auxquelles chaque molécule prise une à une n’exerce pas ou peu d’activité : c’est l’ « effet cocktail ». lire plus

[Dossier] Nutrition de la femme enceinte

http://www.anep-france.org/2017/07/24/nutrition-2/